La pêche au chalut
La pêche bigoudenne s’effectue majoritairement au chalut. Le chalut est un filet en forme d’entonnoir, que le bateau traîne derrière lui. Il peut s’agir d’une longue pêche (marins qui restent une à deux semaines en mer, dans l’Atlantique Nord) ou côtière (ceux qui reviennent chaque soir). Le filet est tracté par le navire pendant quelques heures, puis remonté et hissé sur le pont.
Le filet, une fois vidé, est remis à l’eau, l’équipage se charge alors du tri, de l’éviscération, du lavage et de la mise en filets. Les sardines sont congelées puis stockées.
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La criée
La criée est un marché où l'on vend les poissons aux enchères, le matin ou le soir en fonction de l’arrivée des bateaux. Quand le chalutier arrive au port, il dépose le poisson pêché. Le crieur va se charger de la vente. Il fait monter les enchères et adjuge au plus offrant.
A Douarnenez, on travaille le poisson dans le bâtiment où se tient la criée. On le prépare puis on l’expédie sur les marchés (par ex : le marché de Rungis en région parisienne) où les poissonniers pourront le vendre.
La pêche aux casiers
Les casiers servent à pêcher toutes sortes de crustacés. Les pêcheurs jettent les casiers dès le matin et viennent les récupérer le soir.
Les poissons de Douarnenez
A Douarnenez on pêche la sardine (3 188 tonnes/an), le thon blanc (le germon), le mulet, le chinchard, le griset...